XIIIe–XXe siècles · or véritable
Les 100 peintures à fond d’or
Cent œuvres où l’or est réellement présent dans la matière : feuille brunie, fond poinçonné, poudre métallique, dorure sur papier, argent et platine.

Feuille, poudre et brunissage
Ici, l’or n’est pas une couleur : c’est une matière
Un fond d’or traditionnel commence par une préparation soigneusement lissée. Sur le panneau de bois, le peintre pose plusieurs couches de gesso, puis un bol d’argile rouge qui réchauffe le métal et facilite son adhérence. De très minces feuilles d’or sont ensuite appliquées, brunies à l’agate et parfois gravées, incisées ou poinçonnées. La lumière ne provient donc pas d’un jaune imitant le métal : elle se réfléchit réellement sur une surface métallique.
Ce procédé transforme profondément l’espace. Dans les panneaux italiens et les icônes, l’or supprime le ciel terrestre et installe les figures dans une présence intemporelle. Sur les paravents japonais, il peut devenir brume et atmosphère, tout en amplifiant la lumière d’un intérieur. Chez Klimt, enfin, la feuille métallique dialogue avec l’huile, l’argent et le platine pour produire une surface moderne aussi précieuse qu’instable.
Le classement a donc été entièrement refait. Les tableaux seulement jaunes, ocres, bruns ou éclairés par une lumière chaude ont été retirés. Chaque entrée mentionne explicitement un fond d’or, une feuille d’or, une poudre d’or, un papier doré ou un autre métal précieux dans sa technique. Les œuvres de Klimt clôturent le parcours parce qu’elles réactivent consciemment l’héritage byzantin avec de l’or, de l’argent et parfois du platine véritables.
Le critère est matériel : l’œuvre doit contenir de l’or véritable ou une application métallique brillante attestée.
La feuille métallique remplace l’espace naturel et donne aux figures sacrées une présence hors du temps.
Des outils frappés dans la feuille créent halos, bordures et motifs qui scintillent différemment selon l’angle.
Mêlée à un liant, elle permet des traits fins, des ornements précis et des passages plus souples que la feuille.
Klimt associe or, argent, platine, huile et matériaux rapportés pour faire de la surface un objet précieux.
Les 100 tableaux dorés les plus célèbres
Classement éditorial1—20
Klimt et les icônes absolues de l’or
Gustav Klimt
Le Baiser
La feuille d’or absorbe presque entièrement les deux corps dans un même rectangle précieux. Klimt oppose les motifs anguleux du manteau masculin aux cercles souples de la robe, puis laisse les visages et les mains réintroduire la chair. L’or véritable ne se contente pas d’orner la scène : il suspend le couple hors du temps et transforme l’étreinte en icône moderne.
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Gustav Klimt
Portrait d’Adèle Bloch-Bauer I
Adèle émerge d’une surface saturée d’or et d’argent où robe, fauteuil et fond tendent à se confondre. Les yeux, spirales, carrés et signes inspirés de l’Égypte et de Byzance construisent une peau symbolique autour du modèle. La matière métallique fait du portrait une présence somptueuse mais instable, à mi-chemin entre personne réelle, bijou et apparition.
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Gustav Klimt
Judith I
Le fond et le collier d’or donnent à Judith l’éclat frontal d’une icône, tandis que son expression sensuelle déplace radicalement le sujet biblique. Klimt utilise la feuille métallique pour comprimer l’espace et isoler le visage, le buste et la tête d’Holopherne. L’or sacré devient ici un matériau ambigu, partagé entre triomphe, désir et menace.
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Gustav Klimt
Pallas Athéna
Casque, cuirasse et égide font scintiller une déesse compacte, presque héraldique. Les applications d’or matérialisent moins un luxe qu’une puissance froide : Athéna regarde droit devant elle et tient la petite Nuda Veritas comme un programme artistique. Cette alliance entre peinture, métal et décor annonce la période dorée tout en conservant une rudesse monumentale.
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Gustav Klimt
L’Espoir II
La femme enceinte incline la tête au-dessus d’un vêtement monumental où l’or et le platine se mêlent aux cercles colorés. Un crâne apparaît près du ventre, tandis que les figures agenouillées transforment le bas de la toile en frise de prière. La matière précieuse n’efface pas l’angoisse : elle donne au cycle de la naissance et de la mort une gravité rituelle.
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Gustav Klimt
La Frise Beethoven
Conçue comme un environnement pour l’exposition Beethoven de 1902, la frise associe peinture, stuc, verre, nacre et feuille d’or. Les corps longilignes traversent le désir, les puissances hostiles et l’apaisement final dans un espace volontairement plat. L’or relie les épisodes comme une vibration continue et transforme le mur en partition visuelle.
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Berlinghiero
Vierge à l’Enfant
Dans « Vierge à l’Enfant », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Berlinghiero l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Giotto di Bondone
L’Adoration des Mages
Dans « L’Adoration des Mages », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Giotto di Bondone l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Fra Angelico (Guido di Pietro)
La Crucifixion
Dans « La Crucifixion », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Fra Angelico (Guido di Pietro) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Simone Martini
Vierge à l’Enfant
Dans « Vierge à l’Enfant », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Simone Martini l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Simone Martini
Saint Ansanus
Dans « Saint Ansanus », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Simone Martini l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Paolo Uccello (Paolo di Dono)
La Crucifixion
Dans « La Crucifixion », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Paolo Uccello (Paolo di Dono) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Carlo Crivelli
Vierge à l’Enfant en majesté
Dans « Vierge à l’Enfant en majesté », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Carlo Crivelli l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Carlo Crivelli
Pietà
Dans « Pietà », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Carlo Crivelli l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Fra Filippo Lippi
Saint Laurent en majesté avec des saints et des donateurs
Dans « Saint Laurent en majesté avec des saints et des donateurs », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Fra Filippo Lippi l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Lorenzo Monaco (Piero di Giovanni)
Le Christ crucifié entre la Vierge et saint Jean l’Évangéliste
Dans « Le Christ crucifié entre la Vierge et saint Jean l’Évangéliste », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Lorenzo Monaco (Piero di Giovanni) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Sassetta (Stefano di Giovanni)
L’Annonciation
Dans « L’Annonciation », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Sassetta (Stefano di Giovanni) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia)
Le Couronnement de la Vierge
Dans « Le Couronnement de la Vierge », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Niccolò di Buonaccorso
Le Couronnement de la Vierge
Dans « Le Couronnement de la Vierge », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Niccolò di Buonaccorso l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Andrea di Cione (Orcagna)
La Crucifixion
Dans « La Crucifixion », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Andrea di Cione (Orcagna) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
Voir l’œuvre dans la collection →21—40
Les grands fonds d’or italiens
Giovanni Baronzio
Le Festin d’Hérode et la décollation de saint Jean-Baptiste
Dans « Le Festin d’Hérode et la décollation de saint Jean-Baptiste », le fond d’or ne décrit ni un ciel ni un décor réel : il place le drame dans un espace sacré, sans heure et sans profondeur ordinaire. Giovanni Baronzio fait jouer les rouges, les bleus et les chairs contre cette surface métallique afin que chaque geste demeure lisible. Les poinçons et les incisions donnent à l’or une vibration qui change avec la lumière du spectateur.
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Bernardo Daddi
Le Christ en majesté avec des saints
Dans « Le Christ en majesté avec des saints », le fond d’or ne décrit ni un ciel ni un décor réel : il place le drame dans un espace sacré, sans heure et sans profondeur ordinaire. Bernardo Daddi fait jouer les rouges, les bleus et les chairs contre cette surface métallique afin que chaque geste demeure lisible. Les poinçons et les incisions donnent à l’or une vibration qui change avec la lumière du spectateur.
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Byzantine Painter
La Présentation au Temple
Le fond d’or de « La Présentation au Temple » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Byzantine Painter y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia)
Vierge à l’Enfant avec des saints
Le fond d’or de « Vierge à l’Enfant avec des saints » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia) y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Giovanni da Milano
Vierge à l’Enfant avec des donateurs
Le fond d’or de « Vierge à l’Enfant avec des donateurs » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Giovanni da Milano y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Bartolo di Fredi
L’Adoration des bergers
Le fond d’or de « L’Adoration des bergers » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Bartolo di Fredi y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Master of the Codex of Saint George
La Crucifixion
Dans « La Crucifixion », le fond d’or ne décrit ni un ciel ni un décor réel : il place le drame dans un espace sacré, sans heure et sans profondeur ordinaire. Master of the Codex of Saint George fait jouer les rouges, les bleus et les chairs contre cette surface métallique afin que chaque geste demeure lisible. Les poinçons et les incisions donnent à l’or une vibration qui change avec la lumière du spectateur.
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Master of Saint Francis
Saints Barthélemy et Simon
Le fond d’or de « Saints Barthélemy et Simon » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Master of Saint Francis y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Maso di Banco
Saint Antoine de Padoue
Le fond d’or de « Saint Antoine de Padoue » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Maso di Banco y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Simone Martini
Saint André
Le fond d’or de « Saint André » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Simone Martini y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Benvenuto di Giovanni
Vierge à l’Enfant
Le fond d’or de « Vierge à l’Enfant » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Benvenuto di Giovanni y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Bernardo Daddi
L’Assomption de la Vierge
Le fond d’or de « L’Assomption de la Vierge » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Bernardo Daddi y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Lorenzo Veneziano
Vierge à l’Enfant en majesté avec deux donateurs
Le fond d’or de « Vierge à l’Enfant en majesté avec deux donateurs » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Lorenzo Veneziano y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Pietro di Giovanni d'Ambrogio
Saint Michel
Le fond d’or de « Saint Michel » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Pietro di Giovanni d'Ambrogio y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Giovanni di Tano Fei
Le Couronnement de la Vierge et des saints
Le fond d’or de « Le Couronnement de la Vierge et des saints » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Giovanni di Tano Fei y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Sano di Pietro (Ansano di Pietro di Mencio)
Vierge à l’Enfant entourée de saints et de quatre anges
Le fond d’or de « Vierge à l’Enfant entourée de saints et de quatre anges » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Sano di Pietro (Ansano di Pietro di Mencio) y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Pesellino (Francesco di Stefano)
Vierge à l’Enfant avec six saints
Le fond d’or de « Vierge à l’Enfant avec six saints » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Pesellino (Francesco di Stefano) y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Donato de' Bardi
Vierge à l’Enfant avec saint Philippe et sainte Agnès
Le fond d’or de « Vierge à l’Enfant avec saint Philippe et sainte Agnès » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Donato de' Bardi y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Angelos Akotantos (Cretan, died 1450)
Icône de la Mère de Dieu et de l’Enfant
Le or appliqué de « Icône de la Mère de Dieu et de l’Enfant » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Angelos Akotantos (Cretan, died 1450) y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Master of the Fröndenberg Altarpiece (German)
Le Couronnement de la Vierge
Le or appliqué de « Le Couronnement de la Vierge » abolit le paysage et rapproche les figures du monde de l’icône. Master of the Fröndenberg Altarpiece (German) y superpose couleur, dessin et ornements poinçonnés : l’or véritable devient à la fois lumière, espace et signe de majesté. Les plis colorés et les carnations paraissent avancer devant cette surface réfléchissante, dont l’éclat varie selon l’angle du regard.
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Retables et icônes de l’Europe chrétienne
Carlo Crivelli (Italian, 1430/35–1495)
Saint Nicolas de Bari
Dans « Saint Nicolas de Bari », le feuille d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Carlo Crivelli (Italian, 1430/35–1495) ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Master of the Krainburg Altar (Austrian, active c. 1485–1510)
Triptyque de la Lamentation du Christ
Dans « Triptyque de la Lamentation du Christ », le feuille d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Master of the Krainburg Altar (Austrian, active c. 1485–1510) ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Olivuccio di Ciccarello (Italian, Marche, 1360/65–1439)
La Vierge d’humilité et la Tentation d’Ève
Dans « La Vierge d’humilité et la Tentation d’Ève », le or appliqué organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Olivuccio di Ciccarello (Italian, Marche, 1360/65–1439) ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Lorenzo da Sanseverino (Italian, 1468–1500)
Vierge à l’Enfant avec saint Antoine, saint Marc, saint Séverin et saint Sébastien
Dans « Vierge à l’Enfant avec saint Antoine, saint Marc, saint Séverin et saint Sébastien », le or appliqué organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Lorenzo da Sanseverino (Italian, 1468–1500) ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Battista di Biagio Sanguigni (Italian, active 1393–1451)
Vierge à l’Enfant en majesté
Dans « Vierge à l’Enfant en majesté », le or appliqué organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Battista di Biagio Sanguigni (Italian, active 1393–1451) ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Caterino Veneziano (Italian, active 1362–82)
Vierge d’humilité
Dans « Vierge d’humilité », le or appliqué organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Caterino Veneziano (Italian, active 1362–82) ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Master of the Orcagnesque Misericordia
Tête du Christ
Dans « Tête du Christ », le fond d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Master of the Orcagnesque Misericordia ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia)
Saint Ambroise
Dans « Saint Ambroise », le fond d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia) ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Matteo di Giovanni di Bartolo
Vierge à l’Enfant avec saint François et sainte Catherine
Dans « Vierge à l’Enfant avec saint François et sainte Catherine », le fond d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Matteo di Giovanni di Bartolo ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Lorenzo Monaco (Piero di Giovanni)
David
Dans « David », le fond d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Lorenzo Monaco (Piero di Giovanni) ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Italian, Neapolitan Follower of Giotto
Saint Jean l’Évangéliste et sainte Marie-Madeleine
Dans « Saint Jean l’Évangéliste et sainte Marie-Madeleine », le fond d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Italian, Neapolitan Follower of Giotto ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Sano di Pietro (Ansano di Pietro di Mencio)
Vierge à l’Enfant entourée de saints et de deux anges
Dans « Vierge à l’Enfant entourée de saints et de deux anges », le fond d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Sano di Pietro (Ansano di Pietro di Mencio) ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia)
Saint Matthieu et saint François
Dans « Saint Matthieu et saint François », le fond d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia) ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Sano di Pietro (Ansano di Pietro di Mencio)
Saint François
Dans « Saint François », le fond d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Sano di Pietro (Ansano di Pietro di Mencio) ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Pseudo-Palmeruccio
Saint Romuald
Dans « Saint Romuald », le fond d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Pseudo-Palmeruccio ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Master of the Magdalen
Vierge à l’Enfant en majesté
Dans « Vierge à l’Enfant en majesté », le fond d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Master of the Magdalen ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Spinello Aretino (Spinello di Luca Spinelli)
Un saint, peut-être Jacques le Majeur
Dans « Un saint, peut-être Jacques le Majeur », le fond d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Spinello Aretino (Spinello di Luca Spinelli) ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
Voir l’œuvre dans la collection →
Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia)
Le Bienheureux Andrea Gallerani
Dans « Le Bienheureux Andrea Gallerani », le fond d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia) ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
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Vincenzo Foppa
Vierge à l’Enfant
Dans « Vierge à l’Enfant », le or appliqué organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Vincenzo Foppa ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
Voir l’œuvre dans la collection →
Emmanuel Tzanès
Tête de la Vierge
Dans « Tête de la Vierge », le fond d’or organise la hiérarchie des figures et transforme le panneau en objet de dévotion. Emmanuel Tzanès ne cherche pas l’illusion d’un métal peint : la matière précieuse est réellement appliquée, puis travaillée pour accrocher la lumière. Ce scintillement anime les auréoles, les bordures et le fond tout en séparant le registre sacré de l’espace quotidien.
Voir l’œuvre dans la collection →61—80
Les paravents d’or du Japon
Japan, Edo period (1615–1868)
Scènes des Contes d’Ise
Dans « Scènes des Contes d’Ise », le papier doré est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Tosa Mitsuyoshi (Japanese, 1539–1613)
Paons et phénix
Dans « Paons et phénix », le papier doré est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Japan, Momoyama period (1573–1615)
L’Arrivée des Barbares du Sud
Dans « L’Arrivée des Barbares du Sud », le or appliqué est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Matsumura Goshun (Japanese, 1752–1811)
Soixante-douze sommets sous le ciel bleu avec le mont Furong
Dans « Soixante-douze sommets sous le ciel bleu avec le mont Furong », le or et argent est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Watanabe Shikō (Japanese, 1683–1755)
Fleurs et arbres des quatre saisons
Dans « Fleurs et arbres des quatre saisons », le or et argent est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Japan, Muromachi period (1392–1573)
L’Écurie
Dans « L’Écurie », le or appliqué est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Kaihō Yūshō (Japanese, 1533–1615)
Fleurs d’hiver et d’été
Dans « Fleurs d’hiver et d’été », le or appliqué est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Japan, Muromachi period (1392–1573)
Herbes susuki
Dans « Herbes susuki », le or appliqué est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Tatebayashi Kagei (Japanese, active mid-1700s)
Les Trente-Six Immortels de la poésie
Dans « Les Trente-Six Immortels de la poésie », le or appliqué est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Kano Mitsunobu (Japanese, 1565–1608); Kano Shōei (Japanese, 1519–1592)
Oiseaux et fleurs
Dans « Oiseaux et fleurs », le or appliqué est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Kusumi Morikage (Japanese, active c. 1620–1690)
L’Empereur Yao rend visite à Yu Chonghua
Dans « L’Empereur Yao rend visite à Yu Chonghua », le or appliqué est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Tawaraya Sōtatsu (Japanese, c. 1570–c. 1640)
Le Dieu du tonnerre, Raijin
Dans « Le Dieu du tonnerre, Raijin », le or appliqué est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Japan, Edo period (1615–1868)
Soir d’automne sous la pleine lune dans la plaine de Musashino
Dans « Soir d’automne sous la pleine lune dans la plaine de Musashino », le papier doré est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Kano Naonobu (Japanese, 1607–1650)
Scène d’hiver aux pruniers et faisans
Dans « Scène d’hiver aux pruniers et faisans », le feuille d’or est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Japan, Edo period (1615–1868)
Scènes du Dit du Genji
Dans « Scènes du Dit du Genji », le or et argent est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Japan, Edo period (1615–1868)
Scènes de fête
Dans « Scènes de fête », le feuille d’or est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Japan, Edo period (1615–1868)
Automne dans les montagnes
Dans « Automne dans les montagnes », le feuille d’or est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Soga Nichokuan (Japanese)
Dragon
Dans « Dragon », le or appliqué est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Unkoku Tōgan (Japanese, 1547–1618)
Su Shi
Dans « Su Shi », le or appliqué est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
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Unkoku Tōgan (Japanese, 1547–1618)
Pan Lang
Dans « Pan Lang », le or appliqué est une véritable surface atmosphérique. Les figures, oiseaux, arbres ou montagnes semblent flotter devant le métal, tandis que les jointures du paravent découpent le récit en séquences mobiles. La lumière ambiante glisse sur l’or et change l’œuvre au fil de la journée : le fond devient simultanément brume, espace cérémoniel et éclat décoratif.
Voir l’œuvre dans la collection →81—100
Or sacré et surfaces précieuses
Bicci di Lorenzo
Saint Jean-Baptiste et un évangéliste
Dans « Saint Jean-Baptiste et un évangéliste », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Bicci di Lorenzo l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Pietro di Domenico da Montepulciano
Vierge à l’Enfant avec des anges
Dans « Vierge à l’Enfant avec des anges », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Pietro di Domenico da Montepulciano l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Ugolino da Siena (Ugolino di Nerio)
Saint Matthieu
Dans « Saint Matthieu », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Ugolino da Siena (Ugolino di Nerio) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Taddeo di Bartolo
Le Christ et les douze apôtres
Dans « Le Christ et les douze apôtres », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Taddeo di Bartolo l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Sano di Pietro (Ansano di Pietro di Mencio)
Vierge à l’Enfant
Dans « Vierge à l’Enfant », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Sano di Pietro (Ansano di Pietro di Mencio) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Paolo di Giovanni Fei
Vierge à l’Enfant
Dans « Vierge à l’Enfant », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Paolo di Giovanni Fei l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Master of the Acts of Mercy
Le Martyre de saint Laurent
Dans « Le Martyre de saint Laurent », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Master of the Acts of Mercy l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Sano di Pietro (Ansano di Pietro di Mencio)
Vierge à l’Enfant
Dans « Vierge à l’Enfant », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Sano di Pietro (Ansano di Pietro di Mencio) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Italian, Neapolitan Follower of Giotto
L’Adoration des Mages
Dans « L’Adoration des Mages », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Italian, Neapolitan Follower of Giotto l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Spinello Aretino (Spinello di Luca Spinelli)
Saint Philippe
Dans « Saint Philippe », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Spinello Aretino (Spinello di Luca Spinelli) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Master of the Dominican Effigies
Le Jugement dernier et la glorification de saint Thomas d’Aquin
Dans « Le Jugement dernier et la glorification de saint Thomas d’Aquin », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Master of the Dominican Effigies l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Master of the Orcagnesque Misericordia
Crucifix
Dans « Crucifix », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Master of the Orcagnesque Misericordia l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia)
Le Bienheureux Ambrogio Sansedoni
Dans « Le Bienheureux Ambrogio Sansedoni », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia)
Vierge à l’Enfant avec saint Jérôme et sainte Agnès
Dans « Vierge à l’Enfant avec saint Jérôme et sainte Agnès », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Giovanni di Paolo (Giovanni di Paolo di Grazia) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Taddeo Gaddi
Vierge à l’Enfant en majesté avec des saints
Dans « Vierge à l’Enfant en majesté avec des saints », l’fond d’or agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Taddeo Gaddi l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Japan, Edo period (1615–1868)
Scènes du Dit du Genji
Dans « Scènes du Dit du Genji », l’papier doré agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Japan, Edo period (1615–1868) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Kō Sūkoku (Japanese, 1730–1804)
Travaux agricoles du printemps et de l’automne
Dans « Travaux agricoles du printemps et de l’automne », l’or appliqué agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Kō Sūkoku (Japanese, 1730–1804) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Japan, Edo period (1615–1868)
Vues célèbres d’Ōmi
Dans « Vues célèbres d’Ōmi », l’papier doré agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Japan, Edo period (1615–1868) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Maruyama Ōkyo (Japanese, 1733–1795)
Nuit d’été et jour d’hiver
Dans « Nuit d’été et jour d’hiver », l’or appliqué agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Maruyama Ōkyo (Japanese, 1733–1795) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
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Soga Shōhaku (Japanese, 1730–1781)
Les Huit Immortels de la coupe de vin
Dans « Les Huit Immortels de la coupe de vin », l’or appliqué agit comme une matière lumineuse autonome et non comme une simple teinte jaune. Soga Shōhaku (Japanese, 1730–1781) l’emploie pour isoler les figures, densifier les bordures ou suspendre l’espace réel. La surface métallique conserve son pouvoir de réflexion : elle réagit au déplacement du regard et fait de la peinture un objet autant qu’une image.
Voir l’œuvre dans la collection →Matières et gestes
Cinq façons de faire réellement briller l’or
La feuille d’or est si mince que des milliers de feuilles peuvent être obtenues à partir d’une petite quantité de métal. Posée sur un bol coloré puis brunie, elle produit un miroir chaud; appliquée à la mixtion, elle conserve un éclat plus mat. Les artistes peuvent ensuite graver les auréoles, poinçonner les fonds, peindre par-dessus ou laisser le métal apparaître entre les couleurs.
La poudre d’or, le shell gold et les peintures métalliques autorisent des lignes plus fines. Le papier entièrement doré des paravents japonais diffuse la lumière dans l’espace architectural, tandis que l’argent et le platine introduisent des reflets plus froids. Ces différences matérielles expliquent pourquoi les cent œuvres ne brillent jamais de la même manière.
Une pellicule de métal battu appliquée sur une préparation lisse, puis souvent brunie à l’agate.
Cette argile fine placée sous la feuille réchauffe l’or et facilite son brunissage.
Mêlée à un liant, elle se travaille au pinceau pour les détails, les contours et les inscriptions.
Plus froid et plus fragile, il dialogue avec l’or et peut aujourd’hui paraître sombre après oxydation.
Chez Klimt, ce métal clair complète l’or et l’argent dans une surface volontairement précieuse.
Méthode de sélection
Un classement contrôlé par la matière
Or attesté
Chaque technique mentionne explicitement un fond d’or, une feuille, une poudre, une dorure ou un métal précieux incorporé à la peinture.
Europe et Japon
Le corpus réunit panneaux, icônes, retables, paravents japonais et peintures modernes de Klimt. Toutes les œuvres indiennes ont été retirées.
Images et liens vérifiés
Les cent images ont été testées individuellement. Le bouton Shopify est employé quand la reproduction existe; sinon, il mène à la collection institutionnelle.
Questions fréquentes
Reconnaître l’or véritable
Ces œuvres contiennent-elles réellement de l’or ?
Oui. Leur technique documente un fond d’or, une feuille d’or, une poudre d’or, un papier doré ou un autre métal précieux. Les simples palettes jaunes et ocres ont été retirées.
Pourquoi l’or paraît-il parfois brun ou mat ?
La feuille peut être usée, recouverte de glacis, posée à la mixtion ou photographiée sans reflet direct. Le bol rouge sous-jacent, les vernis et le vieillissement modifient aussi son apparence.
Pourquoi les paravents japonais sont-ils inclus ?
Ce sont des surfaces peintes dans lesquelles la feuille et la poudre d’or participent directement à la composition, à la lumière et à l’espace architectural.
Pourquoi Klimt ouvre-t-il le classement ?
Ses six œuvres les plus importantes utilisant réellement l’or occupent maintenant les six premières places. Elles rendent visible la continuité entre icône byzantine et modernité viennoise.
Comment les œuvres sont-elles classées ?
Le parcours associe importance historique, présence visuelle de l’or, qualité de la technique et diversité des traditions européennes et japonaises, sans répéter une œuvre ni une image.
0 マク テケル .